Le Parisien : "Publicité : les voix off ne se cachent plus"décembre 4th, 2011
Elle a fait ses vocalises dans sa Smart avant de venir. Mais en entrant ce mercredi dans le studio d'enregistrement de la rue Ballu, à deux pas de la place de Clichy, à Paris, Marie Vincent ne connaît rien du texte. « Pas même le thème », sourit la comédienne de 48 ans, pourtant très décontractée. Deux heures durant, cette « voix » émérite de la pub va devoir enregistrer cinq spots radio pour l'enseigne Auchan, qui seront diffusés à la fin du mois. Séparée par une vitre de l'équipe technique et du réalisateur, l'actrice démarre…
Le Parisien : ces comédiens qui donnent de la voixavril 14th, 2011
Patrick Kuban : Depuis 1988, il prête régulièrement sa voix à des documentaires, des voix off publicitaires, des bandes annonces et des habillages sonores, collaborant avec plus d'une centaine de sociétés indépendantes et de grands groupes média. Ses références : Lapeyre, Renault, Canal+ ou encore Oseo...
Les inrocks enquête sur les voixjanvier 7th, 2011
Patrick Kuban, comédien pour la publicité et voix off pour la radio/tv : "Notre difficulté, c'est de ne pas tomber dans la caricature. Si on peut parfois proposer des choses nouvelles en studio, on reste face à un annonceur avec ses objectifs et une agence de pub qui doit respecter son brief."
source : Soline Ledésert. lesinrocks.com
La Croix: "Voix off", un métier de l'ombre.janvier 7th, 2011
Assurer les commentaires dans les documentaires représente une autre facette du métier . Patrick Kuban, comédien et voix off pour Canal Plus, RTL 2 et l’émission « Fort Boyard » (France 2), s’est imposé comme un spécialiste du genre. Chaque année, il commente une trentaine d’œuvres, diffusées entre autres sur France 3 ou France 5.
" La principale difficulté consiste à caler sa voix sur le “time code”, une horloge qui défile à l’écran. Je découvre les textes deux jours avant l’enregistrement. Pas de droit à l’erreur, car les budgets sont limités. Pour une œuvre de 52 minutes, il est impossible d’excéder trois heures en studio ", explique cet ancien élève du cours Florent, qui a collaboré avec une centaine d’employeurs depuis ses débuts, en 1990.
source : La croix - Élisabeth Petit